paradoxe nocturne
ma plume a toujours fait de la nuit
tantôt un symbole de souffrance
tantôt celle qui fait de ma vie
un long poème de mots qui dansent
je la transforme souvent en muse
mais lui fait aussi porter le poids
d'un monde dont je me sens l'intruse
et qui s'effrite sous mes doigts
mais cette dualité me plaît
parce qu'elle expose les équinoxes
d'une vie qui se plaît à narrer
les humains et leurs grands paradoxes
